lundi 25 septembre 2017

iPhone X vs Samsung S8

It’s a smartphone showdown! Apple unveiled its iPhone X on Sept. 12 and fans were already lining up at the Apple store to buy one. Yet, should these fanatics switch over to a Samsung? Find out how the new iPhone and the Galaxy S8 match up.

Apple fans and Samsung stans bicker more than Taylor Swift, 27, and Katy Perry, 32, and the latest salvo in this never-ending smartphone war was fired on Sept. 12. Apple debuted their incredibly powerful iPhone X and the more modest iPhone 8. While the tech giants hoped these phones would be the 1-2 punch to knock out the competition, they came off more like Conor McGregor, 28, than Floyd Mayweather, 40. Despite being the most powerful iPhone ever, according to The Verge, the iPhone X seems to lag behind the Samsung Galaxy 8 when it comes to technical specs.
Display and Resolution: The iPhone X boasts a display size of 5.8 inches, with a resolution of 2436×1125 pixels. That sounds outright gorgeous, and even the iPhone 8 (with its 4.7 inch display on the basic model and 5.5 inch display on iPhone 8 Plus) sounds like a great deal. However, the Samsung Galaxy S8 has a display of 5.8 inches with a resolution of 2960×1440 pixels – and that’s just the basic model! If someone splurges for the Galaxy S8 Plus, they’ll get a 6.2 inches display with a resolution of 2960×1440.
Camera: The Galaxy S8, iPhone 8 and iPhone X all have a 12 megapixel rear camera, meaning that your photos will look better than ever. However, selfie-crazed fans might want to switch to Samsung. The latest iPhones will have a 7 megapixel front camera, while all the Samsung models will have an 8 mexapixel camera.
Performance: Sure, it’s great for a phone to look stunning and take jaw-dropping pictures, but what good is it if your phone is slower than slow? The latest generation of iPhones will boast the A11 Bionic processor, which, according to MacWord, will have 4.3 billion transistors and six cores. That means it should be fast as lightning and just as powerful. However, MacWorld said that in real-world use, the iPhone will be pretty close in speed to the Galaxy’s Snapdragon 835 processor. It all depends on how much RAM comes with the iPhone X. Right now, it’s unknown, while the Galaxy S8 will come with 4GB.



jeudi 6 octobre 2016

Que vaut le Pixel, premier téléphone de Google ?

Le premier smartphone entièrement conçu par Google est annoncé comme un rival de l’iPhone et de Samsung. Mais qu’a-t-il dans le ventre ?
Il veut prendre le trône et en a les moyens. En dévoilant mardi deux smartphonesbaptisés Pixel, Google a fait une entrée remarquée dans le secteur de la téléphonie, avec un objectif clair : rivaliser avec Apple et Samsung, les maîtres du secteur. La firme de Mountain View a donc préparé son coup longtemps à l’avance et espère rapidement devenir un leader du secteur. Mais que valent ses deux téléphones, le Pixel et le Pixel XL ? Europe 1 a fait le tour de la presse spécialisée américaine pour se faire une idée.
LES POINTS FORTS
• Un matériel dernier cri. Processeur Snapdragon 821, 4 Giga de RAM, écran AMOLED, espace de stockage allant de 32 à 128 Giga, appareil photo 12,3 MP, etc. : sur le papier, le téléphone réunit tout ce qui se fait de mieux en matière de technologie et rivalise sans problème avec les produits star du secteur, l’iPhone 7et le Galaxy S7. Les tarifs sont d'ailleurs similaires : 759 à 1.009 euros*. "Ils ont les meilleurs spécifications de la classe, le meilleur design, tout en mieux", résume le site Wired. Un point de vue partagé par le reste de la presse spécialisée qui salue l’entrée en fanfare de Google sur le marché des téléphones, après un premier échec via Motorola. Et apprécie au passage que la taille du téléphone n’influe pas sur sa puissance : les spécifications sont les mêmes pour un Pixel comme pour un Pixel XL.
• Tout pour la photographie. Parmi tous les composants du téléphone, il en est un qui passionne plus particulièrement les observateurs : l’appareil photo. Ce dernier est tout simplement le plus moderne sur le marché, avec une définition de 12,3 megapixels et la meilleure note jamais obtenue auprès de DxOmark, l’entreprise qui fait référence en matière de test photographique. Bref, malgré une faible luminosité ou une main tremblante, l’utilisateur est sûr de réussir à prendre des clichés respectables. Dernier détail, le capteur photo est totalement compris dans le téléphone, alors qu’il provoque une protubérance disgracieuse sur les derniers iPhone, comme le soulignent malicieusement TechCrunchet The Verge.
Google a bien compris que la photographie était l’un des principaux critères d’achat d’un smartphone puisqu’en plus de proposer le meilleur objectif, il promet de stocker automatiquement et gratuitement les photographies sur ses serveurs. Ceci présente un double avantage : perdre, casser ou se faire voler son téléphone ne signifie plus qu’il faut faire une croix sur les photos de vacances qui n’avaient pas été sauvegardées. Et l’utilisateur n’a plus à se soucier de la mémoire libre qui reste sur son appareil, puisque Google supprime les clichés du téléphone une fois qu’ils sont sauvegardés dans le cloud. A titre de comparaison, ce service est payant chez Apple au-delà de 5 Giga.
• Enfin un appareil exploitant toutes les potentialités d’Android. Un smartphone, c’est du matériel (le hardware) mais aussi des logiciels (software), un domaine dans lequel Google excelle, avec par exemple Gmail, Google Map ou Chrome. Sauf que peu d’appareils fonctionnant sous Android – le système d’exploitation de Google – permettaient d’en profiter pleinement en raison de composants pas assez puissants ou non compatibles. Ce problème est désormais résolu puisque Google a choisi tous les composants de ses téléphones pour permettre à ses applications de fonctionner à 100%. "C’est une vision aussi pure que possible de ce que Google veut dans un téléphone", écrit Wired, qui rappelle que l’entreprise souhaite transformer ses smartphones en véritable outil pour gérer sa vie professionnelle, ses appareils domestiques, sa santé, etc.
• Un Google Assistant qui dépasse Siri. Avec l’appareil photo, c’est l’autre sensation qui passionne la presse spécialisée : l’apparition de Google Assistant, une version enrichie de Google Now qui va sérieusement faire de l’ombre à Apple et à son propre assistant personnel numérique, Siri. Le principe reste le même, cet outil répond aux questions orales de l’utilisateur et effectue lui-même des recherches pour y répondre. On peut donc lui demander oralement quel temps il fera plus tard, quelle est le meilleur chemin pour aller d’un point A à B, ou encore quel est le restaurant le plus proche pour manger une bonne andouillette. Sauf que cette fois-ci, il fonctionne vraiment : “Google Assistant ne bugge pas suite à des demandes répétées, comme Siri le fait”, insiste Gizmodo. Et Wiredd’enfoncer le clou : “si l’objectif est de faire en sorte que le consommateur y réfléchisse à deux fois avant de se tourner automatiquement vers le rayon Apple d’un magasin, c’est réussi“.
LES POINTS FAIBLES
• Une esthétique sans identité. A priori, un téléphone alliant ce qui se fait de mieux en matière de matériel et de logiciel est promis à un grand avenir. Sauf que l’esthétique compte aussi, surtout depuis que le téléphone est devenu un marqueur social. Et de ce point de vue, les réactions sont bien plus mitigées. Certes, il s’agit du téléphone fonctionnant sous Android “le plus raffiné“, souligneThe Verge, mais “aucune personne censée ne peut nier qu’il ressemble vraiment beaucoup à un iPhone“. Google a choisi une esthétique passe-partout s’inspirant des références du secteur pour rassurer les consommateurs.
Ce manque d’audace esthétique est également dénoncé par TechCrunchet Wired, mais ce dernier est encore plus sévère : “le panneau en plastique situé en haut de la partie arrière du téléphone fait un peu camelote à côté du design monobloc des appareils concurrents“. D’autant plus que Google n’en a pas profité pour y dissimuler la bande grise qui isole l’antenne et alourdit l’esthétique, ajoute The Verge. Le fait que les modèles soient légèrement plus épais que ceux de la concurrence revient aussi fréquemment.
• Un téléphone qui craint l’eau. Pour un consommateur lambda, l’imperméabilité d’un téléphone est un atout mais pas une condition sine qua none. La presse spécialisée est, elle, bien plus exigeante et regrette que la gamme Pixel ne supporte pas l’eau. “C’est une caractéristique devenue incontournable pour les smartphones haut de gamme en 2016 (…) surtout à ce niveau de prix“, estime The Verge.
• Service minimum pour le haut-parleur. En ce qui concerne le son, Google a fait le choix de conserver une prise Jack, ce qui ravira plus d’un utilisateur. En revanche, il n’a prévu qu’un seul haut-parleur et cela en chagrine plus d’un. “Il n’y a qu’un seul haut-parleur, à l’arrière de l’appareil. Pour un appareil conçu pour fonctionner avec les casques de réalité virtuelle, je m’attendais à de la stéréo“, regrette The Verge.
• De grandes interrogations en matière de sécurité et de vie privée. Dernier écueil, et pas des moindres : la sécurité et la confidentialité des données qui transitent par le smartphone. Le site Gizmodoy consacre un article entier, notamment sur l’impact que peut avoir l’utilisation de Google Assistant : “Parce que ce dernier recommande des choses qui vous sont intimement personnelles (…), il accumule une immense collection de nos pensées personnelles, des lieux visités et de nos préférences. Google est plutôt vague sur la manière dont son assistant collecte des données personnelles“, alerte le site. Et ce dernier d’ajouter que pour utiliser l’assistant, il faut renoncer au cryptage de ses communications, qui est pourtant en train de devenir la norme.
Résultat, “ces nouveaux assistants sont vraiment cools et la vérité est que des tas de gens vont probablement l’utiliser et apprécier ce service. Mais à la fin de la journée, nous sacrifions la sécurité et la confidentialité de nos données afin que Google puisse mettre au point ce qui deviendra éventuellement une nouvelle source de revenus“, poursuit l’article, avant de rappeler que les suggestions de cet assistant pourront aussi dissimuler de la publicité.   
* NB : Il s'agit des tarifs proposés en Allemagne, Google n'ayant pas encore annoncé de prix ni de date de commercialisation en France.
Auteur: seneweb.com

mardi 27 septembre 2016

Anniversaire de Google : l'âge de raison pour le moteur de recherche


ANNIVERSAIRE DE GOOGLE - Google fête son anniversaire. Et le moteur de recherche atteint désormais l'âge de raison...
[Mis à jour le 27 septembre 2016 à 11h08] Joyeux anniversaireGoogle ! Le moteur de recherches américain fête ce mardi ses 18 ans avec un Doodle à l'occasion de son anniversaire. Le géant du Web est né le 27 septembre 1998, dans un garage de Californie. Et à l'heure de la majorité, l'outil s'est fait plus qu'un nom. Il est désormais la principale porte d'entrée d'Internet partout dans le monde, représentant à lui seul 88,66 % des requêtes l'an passé. De quoi faire des jaloux.
A 18 ans, Google a atteint l'âge de raison et doit désormais affronter les controverse du monde des adultes. Le moteur de recherches, dont le slogan est "don't be evil" ("ne soyez pas malveillant"), est attaqué depuis plusieurs années et a déjà été condamné par les justices européennes et américaines pour monopole, non-respect des droits d'auteurs (sur sa plateforme de vidéos YouTube ou pour numérisation de livres), association de mots clés ("viol", "condamné", "sataniste"...) ou promotion dans ses résultats de médicaments illégaux. Le moteur, désormais filiale d'Alphabet, fait aujourd'hui l'objet de plusieurs procédures de l'Union européenne pour abus de position dominante.
Google est notamment soupçonné de manipuler les résultats de recherches pour mettre en avant ses propres services. Il est par ailleurs poursuivi pour avoir imposé aux fabricants de téléphones portables, pour beaucoup dotés de son système d'exploitation Android, de préinstaller Google Search et le moteur de recherche Google Chrome sur leurs smartphones. Dans cette enquête, il devait s'expliquer devant Bruxelles avant le 20 septembre.  Il risque une amende allant jusqu'à 6,5 milliards d'euros. Il est aussisoupçonné de fraude fiscale en France.

Google : maladresse à l'origine du nom ?  

Reste que l'histoire de Google est digne des plus belles success stories américaines avec sa dose d'anecdotes légendaires. En 1998, les deux fondateurs de Google, Sergueï Brin, 26 ans et Larry Page, 27 ans, se connaissent déjà depuis 3 ans et ont parcouru bien du chemin. Le mythe raconte qu'ils se sont connus en 1995, dans la célèbre université de Stanford et qu'ils avaient alors très peu de choses en commun, si ce n'est une : leur attrait pour le Web naissant. Dès 1996, ils développent un premier moteur de recherche, "BackRub", concurrent d'Altavista. Leur première base de donnée sera stockée dans la chambre de Page sur un disque dur d'occasion d'un téraoctet... Après avoir dégoté 100 000 dollars d'un des pionniers du Web, le créateur de Sun Microsystems Andy Bechtolsheim, le nom de domaine "google.com" est déposé en septembre l'année suivante. Douze mois plus tard la société fonctionne à plein régime dans un garage, avec un million de dollars de capital.
Le saviez-vous ? À l'origine, Google ne devait pas s'appeler comme ça. C'est en effet le nom "googol" qui avait été choisi. Et pour cause, il s'agit d'un terme mathématique qui signifie 10100. L'idée proviendrait d'un étudiant en informatique prénommé Sean Anderson qui avait initialement proposé "googolplex". Les deux créateurs Larry Page et Sergueï Brin avaient pour l'occasion concerté d'autres étudiants en informatique de l'université de Stanford, où ils se sont rencontrés et que tout a commencé.
Problème, si l'idée avait séduit Larry Page, le nom s'est finalement transformé en "Google". Selon la légende, Larry Page aurait demandé à Sean Anderson d'enregistrer le nom de domaine "googol", mais ce dernier se serait trompé et "google.com" serait né. Mais rien à ce jour n'a été confirmé et une seconde rumeur affirme que le nom de domaine "googol" était déjà tout simplement utilisé et que l'alternative "google" aurait sciemment été choisie.
source: http://www.linternaute.com/

jeudi 11 août 2016

Votre téléphone fait-il partie des 900 millions d'Android menacés par cette nouvelle faille de sécurité ?

Frédéric Mouffle

Directeur du pôle investigations et sûreté informatique chez Ker-Meur. Formateur et conférencier sur les menaces émergentes liées aux nouvelles technologies, il intervient notamment à l'Ecole Européenne d'Intelligence Economique de Versailles

Atlantico :  Comment un “bug” dans un processeur de téléphonie peut-il mettre en danger les informations personnelles d’un usager ? Où se situe la faille de sécurité ?

Frédéric Mouffle : Il me semble que dans ce type de situation il soit plus approprié de parler de faille plutôt que de bug : le bug étant associé à une dysfonction dans un appareil, la faille à une vulnérabilité. En l'occurrence, on peut même parler de “quadri faille”, ou "quarroot", dans la mesure où il a été dévoilé par Defcon (Las Vegas) qu’il existait quatre possibilités d'obtenir les plus hauts privilèges d'administration du téléphone. Ces quatre failles sont concentrées dans le pilote du processeur téléphone, c’est-à-dire au niveau d’un élément central qui permet le dialogue entre les différents organes du mobile et qui, surtout, donne accès au cœur de son système.
Concrètement, lorsque un tiers réussit à exploiter une des différentes failles, il devient une sorte de “super-utilisateur” qui peut aspirer toutes les données enregistrées sur le téléphone (contacts, photos, mails, textos …) et qui, en outre, est en capacité de déverrouiller tous les dossiers habituellement non-modifiables par les utilisateurs. Il peut ainsi déjouer la sécurité des “fichier système” de système d’exploitation - vitaux au bon fonctionnement du téléphone- et les supprimer ou les modifier. On dit que le hacker “root” le téléphone : il accède aux racines de l’appareil, à son système interne, et en fait ce qu’il lui plaît.

Concrètement, à quels dangers se confronte un utilisateur dont le mobile est hacké ?

Une fois qu’un hacker a pris possession d’un smartphone, il dispose d’un champ d’action plutôt large. Aussi peut-il envoyer à sa guise des SMS surtaxés, qui sont en plus invisibles par l'utilisateur (dits "de niveau zéro"), et salent particulièrement la note de forfait mobile). Notez quand même que ces risques sont aujourd’hui amoindris : les opérateurs mobiles font le nécessaire pour limiter au maximum procédures coûteuses, en bloquant les envois qui sont trop nombreux. Malheureusement, la messagerie textuelle n’est pas le seul terrain de jeu d’un hacker : il peut aussi s’amuser à accéder au mails pour envoyer des courriers anonymes, ou encore utiliser les comptes de type Linkedin, Twitter, Facebook des détenteurs de l’appareil mobile, pour pourquoi pas, lancer une attaque informatique.
Ces intrusions sont effectivement dangereuses dans la mesure où leurs répercussions dépassent l’usage du téléphone à proprement parler : elles s’étendent jusqu’à la sphère privée et professionnelle. A partir du moment ou un individu accède à toutes les données privées dont regorgent un téléphone (qu’il s'agissent de photos, de messages compromettants) l’utilisateur du mobile n’est pas à l’abris d’en subir de lourdes conséquences. D’autant plus nombre de ces vols de données sont “invisibles”. Le détenteur du téléphone ne peut pas toujours s’apercevoir qu’un fichier a été copié, ou que des informations ont été collectées. Aussi, les hacker peuvent-ils tranquillement piocher dans ces boîtes riches en information pour ensuite, pourquoi pas, les vendre à un tiers (sont particulièrement concernés les carnets de contacts) ou encore les exploiter pour mettre fin à un contrat, etc.
source: http://www.atlantico.fr/

lundi 8 août 2016

Jeux olympiques de Rio: Quelle appli mobile pour ne rien rater ?

Les Jeux olympiques de Rio vont commencer. Comment rester informé au mieux ? Voici les applications mobiles qui pourront vous tenir informés

Rio 2016

Alors que le football a déjà commencé, c’est ce vendredi 5 août que les Jeux olympiques de Rio vont véritablement commencer avec la cérémonie d’ouverture. Dans la foulée, les premières épreuves vont débuter. Comment rester informer au mieux, comment de rien rater de cet événement sportif majeur ? Le plus simple est bien évidemment d’installer « la » bonne application.

Rio 2016 est l’application officielle de ces Jeux olympiques. Elle fournira toutes les informations et l’actualité autour de l’événement qui se déroule actuellement au Brésil. En plus, elle propose une liste complète des disciplines olympiques et paralympiques, avec leurs règles détaillées et son histoire.
Les petits plus sont un calendrier des épreuves, une présentation des stades hôtes des épreuves, ainsi qu’une billetterie pour acheter des tickets. L’application est disponible uniquement en anglais et en portugais.


RioCal

Si vous souhaitez suivre certaines épreuves en particulier, l’application RioCal est pour vous. Elle ajoute dans votre Calendrier iOS toutes les différentes épreuves prévues. Elle permet aussi de faire une recherche par discipline.


Google

À l’occasion des Jeux olympiques de Rio 2016, Google a doté son moteur de recherche d’une interface dédiée à l’événement, une fonctionnalité qui s’applique bien évidemment aussi à son application mobile pour iOS et Android. Toutes les informations sur les événements sportifs sont ainsi disponibles, ainsi que sur les sportifs, le calendrier des épreuves ou encore le tableau des médailles.
Google va aussi couvrir l’événement avec ses services YouTube et Maps avec des contenus spécifiques. Il sera par exemple possible de suivre en direct des compétitions ou voir les endroits où les athlètes réaliseront leurs performances.



Jusqu’à 180 000 euros pour les personnes qui signalent des failles à Apple



À l’image des autres entreprises qui ont mis sur pied des programmes de récompenses pour le signalement des failles de sécurité, Apple vient d’annoncer un système similaire, avec jusqu’à 180 000 euros à la clé.


Dans le but de traquer les failles de sécurité dans leurs logiciels et services, de nombreuses entreprises ont mis sur pied des programmes de récompenses. C’est notamment le cas de Google, de Microsoft, de Facebook ou encore d’United Airlines. Apple vient d’annoncer le lancement d’un programme similaire pour ses produits.
C’est à l’occasion de la conférence Black Hat sur la sécurité informatique qui a lieu cette semaine à Las Vegas que la marque à la pomme a annoncé le lancement d’un programme de récompenses à destination des personnes qui lui signalent des failles de sécurité. L’entreprise californienne a précisé qu’elle prévoit de rémunérer entre 45 000 et 180 000 euros les failles signalées, selon leur gravité.

De l’argent pour récompenser les personnes vertueuses

En lançant un programme pour récompenser les personnes qui signalent des failles de sécurité, Apple veut rémunérer les personnes vertueuses qui lui rapportent des vulnérabilités sans chercher à les monnayer auprès de personnes nettement moins scrupuleuses, que cela soit des pirates informatiques, ou des entreprises qui achète ces mêmes failles pour en faire en commerce, comme Zerodium qui proposait 1 million de dollars pour trouver des failles dans iOS 9.
Les sommes proposées par Apple, Google, Microsoft, Facebook et les autres ne rivalisent certainement pas avec les montants proposés par des personnes moins scrupuleuses, comme Zerodium pour ne pas citer cette entreprise. Ces programmes ont tout de même le mérite de récompenser les spécialistes de la sécurité qui passe leur temps à dénicher des vulnérabilités dans le but d’améliorer la sécurité informatique dans son ensemble. La décision d’Apple, de faire comme les autres entreprises, s’inscrit dans une volonté de toutes ces entreprises de proposer des produits dénués d’un maximum de failles de sécurité, ce qui profite en premier lieu aux utilisateurs finaux, c’est-à-dire nous tous, les simples utilisateurs.
source : www.linformatique.org

Windows 10 : Microsoft démontre que Chrome et Firefox sont nuls

Pour Windows 10, Microsoft ne dit pas que le navigateur Microsoft Edge est le meilleur, l’entreprise démontre que Chrome et Firefox sont « nuls » !


Du point de vue des utilisateurs, Google Chrome est le meilleur navigateur du marché maintenant qu’il est celui qui est le plus utilisé dans le monde. Ce n’est pas l’avis de Microsoft, pas pour Windows 10. Pour prouver ses dires, l’éditeur de Redmond démontre pourquoi Chrome et Firefox sont « nuls » par rapport à Microsoft Edge.
Microsoft profite du déploiement de Windows 10 Anniversary Update pour vanter les mérites de Microsoft Edge, surtout pour dénigrer ses concurrents. C’est dans une importante publication que le géant du logiciel fait l’éloge d’EdgeHTML 14, le moteur de son navigateur. C’est surtout l’occasion de souligner que les scores d’EdgeHTML 14 sont supérieurs à ceux obtenus par Chrome, Firefox ou encore Safari.
Alors que Windows 10 Anniversary Update ajoute la prise en charge des extensions par Microsoft Edge, la firme de Redmond insiste aussi sur le fait que son navigateur est plus efficace que ces rivaux dans plusieurs domaines, comme la sécurité, les performances, la compatibilité et la consommation énergétique.
« Dans la mise à jour anniversaire, nous avons renforcé Microsoft Edge avec des fonctionnalités spécifiques telles que le Kernel Attack Protection. Elle rend les attaques du noyau plus difficile en réduisant les composants exposés et en exploitant une liste d’autorisations pour les appels du noyau à partir de Flash et les processus de contenu. En outre, Flash est maintenant isolé dans un processus distinct, dans un AppContainer séparé, ce qui réduit le risque associé aux vulnérabilités flash ».

Ce que Microsoft ne dit pas…

Dans ses informations, Microsoft a certainement tout ou partie raison sur les points abordés. Par contre, il faut aussi mettre en évidence tout ce qui n’est pas dit. Dans ce sens, on peut par exemple citer la question du suivi des données de navigation des utilisateurs et des (nombreux) outils de surveillance mis en place. Ce n’est en effet pas pour rien que la CNIL a mis en demeure la firme de Redmond.
Il est intéressant de noter que l’entreprise n’aborde pas la question du suivi des données de navigation et des différents outils de surveillance. Existe-t-il une différence avec Firefox ?

source: www.linformatique.org